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Varicocèle : symptômes, diagnostic et options de traitement (dont l’embolisation) dans les Yvelines (78) – RADIOLOGIE INTERVENTIONNELLE 78

  • Cedric KTORZA
  • il y a 33 minutes
  • 8 min de lecture
Vignette médicale moderne sur la varicocèle : silhouette masculine suggérant une gêne, schéma anatomique stylisé de veines scrotales dilatées et matériel d’embolisation en salle d’imagerie, avec filigrane discret évoquant les Yvelines — RADIOLOGIE INTERVENTIONNELLE 78

La varicocèle se traite aussi sans chirurgie.

Cette page vous aide à reconnaître les symptômes, comprendre le diagnostic et comparer les traitements (surveillance, chirurgie, embolisation) — avec un focus sur l’approche mini-invasive proposée en radiologie interventionnelle dans les Yvelines (78), au sein de RADIOLOGIE INTERVENTIONNELLE 78.

À retenir : la varicocèle est fréquente, souvent bénigne, mais peut être associée à une gêne, une douleur ou une infertilité. Le diagnostic est d’abord clinique, et l’embolisation veineuse est une option efficace et mini-invasive quand un traitement est indiqué.

Comprendre la varicocèle

Définition simple

Une varicocèle correspond à une dilatation anormale de veines qui drainent le testicule (plexus pampiniforme), liée à un reflux veineux. Elle est souvent comparée à des « varices » au niveau du scrotum. Sur le plan anatomique, elle touche le plus souvent le côté gauche (configuration veineuse plus à risque de reflux). Selon une synthèse de référence, son incidence est estimée autour de 15–20% des hommes et elle est plus fréquente chez les hommes consultant pour infertilité. Source (revue, PMC)

Fréquence et lien avec la fertilité : que disent les chiffres ?

Les ordres de grandeur les plus cités dans la littérature médicale indiquent :

  • Population générale : environ 15–20% d’hommes concernés. Source

  • Infertilité masculine : la varicocèle est fréquemment retrouvée chez les hommes évalués pour infertilité (les pourcentages varient selon les séries et les définitions). BMJ Best Practice (revue 2026)

Important : la présence d’une varicocèle ne signifie pas automatiquement infertilité. C’est l’ensemble du contexte (examen clinique, spermogrammes, projet parental, âge, facteurs féminins) qui guide la décision de traiter.

Pourquoi ça peut poser problème ?

Les mécanismes proposés incluent une augmentation locale de température, une stase veineuse et des effets sur le fonctionnement testiculaire (qualité du sperme, parfois hormones). Ces mécanismes sont discutés dans les synthèses médicales, mais ils ne s’expriment pas de la même façon chez tous les patients. InformedHealth (NCBI Bookshelf)

Symptômes : comment reconnaître une varicocèle ?

Varicocèle : souvent silencieuse

Beaucoup de varicocèles sont asymptomatiques et découvertes lors d’un examen (médecin généraliste, urologue) ou d’un bilan d’infertilité.

Signes possibles

  • Gêne ou douleur sourde du scrotum, souvent majorée en fin de journée, à la station debout ou à l’effort.

  • Sensation de pesanteur scrotale.

  • Veines visibles/palpables (« sac de vers ») surtout debout.

  • Asymétrie ou diminution de volume d’un testicule (plus discuté chez l’adolescent).

La douleur liée à la varicocèle est rapportée chez une minorité de patients (des publications évoquent un ordre de grandeur de 2–10%). Étude rétrospective publiée en 2025 (PMC)

Quand consulter sans tarder ?

Certains contextes nécessitent un avis médical rapide :

  • Apparition brutale d’une varicocèle, surtout à droite.

  • Varicocèle droite isolée (plus rare) : le médecin peut vouloir écarter une cause compressive abdominale/pelvienne, même si cela reste inhabituel.

Dans de rares cas, une varicocèle peut être secondaire à une compression veineuse (ex. masse abdominale/pelvienne), raison pour laquelle le contexte clinique compte. Source (NCBI Bookshelf)

Diagnostic : du simple examen au bilan complet

L’examen clinique (la base)

Les recommandations insistent sur un diagnostic d’abord clinique, réalisé couché et debout, avec manœuvre de Valsalva (comme « pousser »). Recommandations AFU (Prog Urol 2021)

L’échographie-Doppler scrotale : quand et pourquoi ?

L’échographie-Doppler est souvent utilisée :

  • si l’examen est difficile ou douteux ;

  • dans le cadre d’un bilan d’infertilité ;

  • pour documenter le reflux veineux et suivre l’évolution.

Côté critères, des recommandations américaines rappellent des éléments typiques en Doppler (diamètre veineux et reflux au Valsalva) et soulignent que l’échographie n’est pas systématique en première intention chez l’homme infertile si l’examen clinique est contributif. AUA/ASRM Guideline (Male infertility)

Le bilan de fertilité : spermogrammes et approche « couple »

Quand le sujet est la fertilité, la décision de traiter ne repose pas sur la varicocèle seule, mais sur :

  • un contexte d’infertilité du couple (durée, antécédents, âge) ;

  • des anomalies de spermogramme (souvent au moins deux examens, à distance) ;

  • la prise en compte de la fertilité féminine (cause absente ou potentiellement traitable).

Ce cadre est cohérent entre recommandations françaises (AFU, 2021) et américaines (AUA/ASRM). Source AFU ; Source ASRM (partie traitement)

Faut-il toujours traiter une varicocèle ?

Non. Beaucoup de varicocèles ne nécessitent aucun traitement.

Cas fréquents où la surveillance suffit

  • varicocèle sans douleur et sans projet de fertilité immédiat ;

  • spermogramme normal (si un bilan a été fait) ;

  • gêne minime contrôlée par mesures simples.

Situations où un traitement est souvent discuté

  • Douleur persistante malgré mesures conservatrices.

  • Infertilité avec varicocèle clinique (palpable) et anomalies spermatiques.

  • Adolescent : discussion au cas par cas (notamment asymétrie de croissance testiculaire), toujours encadrée par l’urologue.

Les recommandations AUA/ASRM précisent de ne pas traiter une varicocèle non palpable (découverte uniquement à l’imagerie) dans l’objectif d’améliorer la fertilité. Source ASRM

Options de traitement : du conservateur à l’embolisation

1) Mesures conservatrices

  • suspensoir/maintien scrotal lors de l’effort ;

  • adaptation des activités si la douleur est déclenchée par un sport/port de charges ;

  • antalgiques simples sur avis médical.

2) Chirurgie (varicocélectomie)

La chirurgie vise à interrompre les veines responsables du reflux. Elle peut être proposée selon les cas (microchirurgie, coelioscopie…). La récupération varie selon la technique et les profils.

Pour un aperçu grand public des indications (douleur, anomalies spermatiques, retard de croissance testiculaire) et du suivi, une ressource utile est : Mayo Clinic – Diagnosis & treatment.

3) Embolisation de varicocèle (radiologie interventionnelle)

L’embolisation est une alternative mini-invasive, réalisée sous guidage d’imagerie, sans incision scrotale. Elle s’inscrit pleinement dans l’approche « embolisation médicale » en RADIOLOGIE INTERVENTIONNELLE 78.

Pour comprendre l’esprit de cette spécialité (actes mini-invasifs guidés par l’imagerie), vous pouvez aussi lire : La radiologie interventionnelle : qu’est-ce que c’est ?

Sur le site du centre, une page dédiée explique l’approche locale : Embolisation de varicocèle – CSRI 78 Radiologie.

Zoom sur l’embolisation : comment ça se passe ?

Le principe

Le radiologue interventionnel navigue un cathéter dans le réseau veineux jusqu’à la (ou les) veine(s) en cause, puis les occlut à l’aide de spires (coils) et/ou d’un agent sclérosant, afin de supprimer le reflux et de rediriger le drainage vers des voies veineuses saines. RadiologyInfo.org – Varicocele Embolization

Déroulé typique (parcours patient)

  1. Avant : vérification du dossier (symptômes, examen clinique, écho-Doppler si utile, bilan de fertilité si concerné), informations sur allergies/traitements, consignes si sédation. Source

  2. Pendant : anesthésie locale + sédation selon les cas ; abord veineux (aine ou cou), guidage radioscopique ; embolisation ; durée souvent autour d’1 heure selon les ressources grand public et l’anatomie. Source

  3. Après : surveillance courte, retour à domicile le plus souvent le jour même, consignes de reprise d’activité (marche rapide possible, sport plus tardif). SIR – Patient information

Exemple concret (sans promesse de résultat)

Un scénario fréquent : un homme de 30–40 ans consulte pour douleur en fin de journée et/ou pour infertilité (12–18 mois d’essais). L’urologue confirme une varicocèle palpable, demande un ou plusieurs spermogrammes ; en cas d’indication validée, l’embolisation est discutée pour limiter l’invasivité et accélérer la récupération. Le suivi se fait ensuite avec l’urologue (symptômes, contrôle clinique, éventuellement écho-Doppler, et spermogramme à distance si fertilité).

Résultats et efficacité : ce que disent les études

  • Une étude rétrospective publiée en 2025 (procédures 2008–2023) rapporte un succès technique de 96%, un faible taux de complications et une récidive confirmée à l’échographie de l’ordre de quelques pourcents dans leur cohorte. Source (CVIR Endovascular, 2025, PMC)

  • Des ressources patient indiquent un taux de succès autour de 90% et des récidives possibles, généralement dans une fourchette de quelques pourcents à ~10% selon les séries. Source (RadiologyInfo.org)

  • Sur la fertilité, une revue Cochrane (mise à jour avec données jusqu’en avril 2020) conclut que le traitement (chirurgical ou radiologique) pourrait augmenter les chances de grossesse, mais l’effet sur les naissances vivantes reste incertain dans les essais inclus ; les taux varient selon la sélection des patients et les méthodes. Source (Cochrane)

Comparer chirurgie et embolisation : comment choisir ?

Le « meilleur » traitement dépend de votre objectif (douleur, fertilité), de la forme clinique (unilatérale/bilatérale), d’antécédents (chirurgie précédente), et des préférences après information. La décision est idéalement partagée entre urologue, radiologue interventionnel et patient.

Tableau comparatif des options (douleur / infertilité)

Option

Principe

Anesthésie / accès

Atouts

Limites / points à discuter

Surveillance + mesures conservatrices

Gestion des symptômes, suivi

Aucune

Simple, sans geste invasif

Peut être insuffisant si douleur persistante ou objectif fertilité avec anomalies spermatiques

Chirurgie (varicocélectomie)

Ligature/section des veines responsables du reflux

Souvent sous anesthésie (selon technique)

Option classique, largement pratiquée

Invasivité variable, cicatrices ; complications possibles selon technique et contexte

Embolisation (radiologie interventionnelle)

Occlusion endovasculaire des veines pathologiques (coils/sclérose)

Accès veineux (aine/cou), anesthésie locale + sédation possible

Mini-invasif, pas d’incision scrotale, récupération souvent rapide, traitement guidé par l’imagerie

Échec technique possible dans une minorité de cas ; récidive possible ; nécessite plateau de radiologie interventionnelle

Pourquoi consulter en RADIOLOGIE INTERVENTIONNELLE 78 dans les Yvelines (78) ?

La prise en charge moderne de la varicocèle s’appuie sur une coordination entre spécialités. Dans une structure dédiée à l’embolisation et aux gestes mini-invasifs, l’objectif est de proposer une option adaptée, avec information claire et suivi.

À noter : les techniques d’embolisation concernent aussi d’autres pathologies veineuses ; à titre d’exemple, vous pouvez consulter la page Embolisation des varices pelviennes (autre indication, autre contexte).

FAQ – Varicocèle et embolisation dans les Yvelines (78)

Embolisation de varicocèle : est-ce douloureux ?

La plupart des patients décrivent surtout une gêne modérée liée au point de ponction veineuse (aine ou cou) et parfois une douleur scrotale transitoire après le geste. L’embolisation est réalisée sous anesthésie locale, avec sédation possible selon les cas, ce qui améliore le confort pendant la procédure. Les consignes de reprise d’activité et d’antalgiques sont données au décours. Les ressources patient de radiologie interventionnelle décrivent une récupération généralement rapide, avec retour aux activités courantes en peu de temps, hors efforts intenses. RadiologyInfo.org

En combien de temps voit-on un effet sur la fertilité après traitement ?

Quand l’objectif est la fertilité, l’évaluation se fait avec l’urologue et repose souvent sur un contrôle clinique et des spermogrammes à distance. Les paramètres du sperme évoluent sur plusieurs semaines, car la production des spermatozoïdes suit un cycle biologique. Les résultats varient selon l’âge, le grade de varicocèle, le bilan initial et les facteurs associés. Les synthèses (dont Cochrane) suggèrent un possible bénéfice sur les chances de grossesse dans certains profils bien sélectionnés, mais l’effet n’est pas garanti et dépend de la situation du couple. Cochrane

Pourquoi dit-on qu’il ne faut pas traiter une varicocèle « infraclinique » ?

Une varicocèle « infraclinique » est visible à l’échographie mais n’est pas palpable à l’examen. Plusieurs recommandations de pratique (notamment AUA/ASRM) indiquent qu’il n’est généralement pas recommandé de proposer un traitement dans ce seul contexte, car le bénéfice sur la fertilité n’est pas démontré comme pour les varicocèles cliniques (palpables). En pratique, l’examen clinique et le contexte (infertilité, spermogrammes) restent centraux. L’échographie sert surtout à confirmer/compléter, pas à créer une indication isolée. ASRM

Qui décide : urologue ou radiologue interventionnel ?

Le diagnostic clinique et l’indication de traiter se discutent fréquemment avec l’urologue (douleur, fertilité, examen, spermogrammes). Le radiologue interventionnel intervient ensuite pour évaluer la faisabilité de l’embolisation, expliquer le déroulé, les bénéfices/risques et organiser le suivi post-procédure. Les recommandations françaises (AFU, 2021) rappellent l’importance du contexte « couple » et des critères (varicocèle clinique, infertilité documentée, anomalies spermatiques, facteur féminin pris en compte) avant de proposer une cure. AFU (2021)

Comment prendre rendez-vous en RADIOLOGIE INTERVENTIONNELLE 78 pour une embolisation ?

Si une embolisation est envisagée (après avis médical et bilan), vous pouvez vous orienter vers le centre et consulter les informations pratiques. Le site de RADIOLOGIE INTERVENTIONNELLE 78 centralise les pages d’explication des actes, dont l’embolisation de varicocèle. Selon l’organisation du centre, un accès au rendez-vous en ligne peut faciliter la démarche. En cas de doute (douleur, infertilité), l’avis initial de votre médecin/urologue reste le point de départ le plus pertinent.

Et maintenant ?

Si vous suspectez une varicocèle (gêne, douleur, masse scrotale) ou si vous êtes en parcours d’infertilité, l’étape clé est un avis médical avec examen clinique et bilan adapté. Pour en savoir plus sur la prise en charge mini-invasive et l’embolisation dans les Yvelines (78), consultez la page Embolisation de varicocèle et les informations du centre RADIOLOGIE INTERVENTIONNELLE 78, puis utilisez si besoin la page Rendez-vous en ligne pour organiser votre consultation.

 
 
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