Varices pelviennes : comment reconnaître les symptômes et quand envisager une embolisation ?
- 11 févr.
- 9 min de lecture

Les varices pelviennes peuvent être la cause d’une douleur pelvienne chronique longtemps inexpliquée.
Quand la gêne (pesanteur, douleurs, dyspareunie, douleurs majorées en fin de journée) persiste plus de 6 mois et que l’imagerie retrouve une insuffisance veineuse pelvienne (reflux des veines ovariennes et/ou iliaques internes), l’embolisation est aujourd’hui un traitement mini-invasif fréquemment proposé en radiologie interventionnelle. À RADIOLOGIE INTERVENTIONNELLE 78, l’objectif est simple : identifier la cause veineuse, confirmer le diagnostic, puis traiter les veines responsables pour améliorer durablement les symptômes.
(<a href="https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC11128397/?utm_source=openai" target="_blank" rel="noopener noreferrer">pmc.ncbi.nlm.nih.gov</a>)
Dans cet article, vous allez comprendre : quels symptômes doivent alerter, comment se fait le diagnostic, ce que l’embolisation peut apporter (et ses limites), et à quel moment il est pertinent d’en discuter.
Varices pelviennes : de quoi parle-t-on exactement ?
On parle de varices pelviennes lorsque certaines veines situées autour de l’utérus, des ovaires et des parois pelviennes se dilatent et deviennent insuffisantes : les valves veineuses ne font plus correctement leur rôle, le sang peut refluer, stagner, et la pression augmente. Cette situation est souvent regroupée sous le terme syndrome de congestion pelvienne (en anglais Pelvic Congestion Syndrome), ou plus largement dans les troubles veineux pelviens (pelvic venous disorders).
Il est important de noter deux points :
Avoir des veines pelviennes dilatées n’implique pas toujours des symptômes : le diagnostic repose sur l’association entre symptômes compatibles et anomalies veineuses significatives.
La douleur pelvienne chronique est fréquente et peut avoir plusieurs causes (endométriose, adénomyose, fibromes, causes digestives, urinaires, musculo-squelettiques, etc.) : l’enjeu est d’identifier la “bonne” origine.
(<a href="https://www.msdmanuals.com/en-gb/home/women-s-health-issues/menstrual-disorders-and-abnormal-vaginal-bleeding/pelvic-congestion-syndrome?utm_source=openai" target="_blank" rel="noopener noreferrer">msdmanuals.com</a>)
Pourquoi cela survient souvent après une ou plusieurs grossesses ?
La grossesse favorise la dilatation veineuse (augmentation du volume sanguin, imprégnation hormonale, contraintes mécaniques). Plusieurs sources médicales décrivent que le syndrome est surtout observé chez des femmes en âge de procréer, souvent après une ou plusieurs grossesses, avec une douleur qui peut débuter pendant ou après la grossesse et s’aggraver avec les grossesses suivantes.
(<a href="https://www.msdmanuals.com/en-gb/home/women-s-health-issues/menstrual-disorders-and-abnormal-vaginal-bleeding/pelvic-congestion-syndrome?utm_source=openai" target="_blank" rel="noopener noreferrer">msdmanuals.com</a>)
Varices pelviennes “primaires” vs “secondaires”
Les spécialistes distinguent souvent :
Formes primaires : insuffisance des veines (ex. veines ovariennes) sans cause compressive majeure identifiée.
Formes secondaires : liées ou favorisées par une compression/obstacle sur de grands axes veineux (par exemple syndrome de May-Thurner au niveau iliaque, ou Nutcracker au niveau de la veine rénale gauche). Dans ces cas, la stratégie peut nécessiter de traiter la cause associée en plus (ou avant) l’embolisation des varices.
(<a href="https://www.info-congestionpelvienne.fr/le-syndrome/informations-complementaires?utm_source=openai" target="_blank" rel="noopener noreferrer">info-congestionpelvienne.fr</a>)
Reconnaître les symptômes : les signes qui doivent faire penser aux varices pelviennes
Le tableau typique associe une douleur pelvienne chronique à des facteurs aggravants “veineux”. Les descriptions médicales évoquent souvent une douleur sourde, de type pesanteur, parfois latéralisée (souvent à gauche), avec des périodes d’exacerbation.
(<a href="https://my.clevelandclinic.org/health/diseases/24213-pelvic-congestion-syndrome?utm_source=openai" target="_blank" rel="noopener noreferrer">my.clevelandclinic.org</a>)
Symptômes fréquents
Douleur pelvienne > 6 mois (dull ache, pesanteur), parfois lombaire basse.
Douleur majorée :
en fin de journée,
en position debout prolongée (ou assise prolongée),
avant et/ou pendant les règles,
pendant ou après les rapports (dyspareunie, douleurs post-coïtales).
Varices visibles parfois : vulvaires, périnéales, fessières, racine de cuisse, ou varices “atypiques”.
(<a href="https://my.clevelandclinic.org/health/diseases/24213-pelvic-congestion-syndrome?utm_source=openai" target="_blank" rel="noopener noreferrer">my.clevelandclinic.org</a>)
Signes associés possibles (pas systématiques)
Symptômes urinaires : urgenturie, impression de “vessie irritable”.
Symptômes digestifs fonctionnels : alternance constipation/diarrhée type syndrome de l’intestin irritable (association décrite dans certaines ressources patient).
Gêne des membres inférieurs : lourdeurs, varices atypiques, suspicion de “fuites pelviennes” vers les jambes chez certaines patientes.
(<a href="https://my.clevelandclinic.org/health/diseases/24213-pelvic-congestion-syndrome?utm_source=openai" target="_blank" rel="noopener noreferrer">my.clevelandclinic.org</a>)
Exemple concret (situation typique)
“J’ai une sensation de poids dans le bas-ventre qui augmente au fil de la journée. Les rapports sont devenus douloureux, et je me sens mieux quand je m’allonge. On m’a parlé d’endométriose, mais les examens n’étaient pas conclusifs.”
Ce type de description est compatible avec une origine veineuse mais ne suffit pas : il faut confirmer par l’imagerie et éliminer d’autres causes fréquentes.
Pourquoi le diagnostic est souvent tardif ?
La douleur pelvienne chronique est un motif de consultation fréquent et complexe. Une déclaration FIGO–IPPS (2025) rappelle que la douleur pelvienne chronique toucherait environ 25% des femmes dans le monde, avec un retentissement important et un accès aux soins spécialisés inégal.
(<a href="https://www.figo.org/fr/news/declaration-figo-ipps-un-appel-urgent-laction-pour-lutter-contre-la-douleur-pelvienne?utm_source=openai" target="_blank" rel="noopener noreferrer">figo.org</a>)
Du côté veineux, plusieurs publications soulignent que le syndrome de congestion pelvienne peut représenter une proportion non négligeable des douleurs pelviennes chroniques. Une revue systématique (2024) rappelle par exemple que 30–40% des cas de douleur pelvienne chronique seraient associés à un syndrome de congestion pelvienne selon certaines sources, tout en soulignant l’hétérogénéité des études et la qualité variable des preuves disponibles.
(<a href="https://link.springer.com/article/10.1007/s11845-024-03608-6?utm_source=openai" target="_blank" rel="noopener noreferrer">link.springer.com</a>)
Une douleur “qui s’améliore allongée” : un indice clé
Un point pratique : lors des examens gynécologiques, la patiente est souvent allongée… ce qui peut diminuer la pression veineuse et atténuer les symptômes au moment de l’examen. Cela peut contribuer à retarder l’hypothèse veineuse.
(<a href="https://www.gwhospital.com/conditions-services/radiology/pelvic-congestion-syndrome?utm_source=openai" target="_blank" rel="noopener noreferrer">gwhospital.com</a>)
Quels examens pour confirmer des varices pelviennes ?
Le diagnostic se construit en deux temps :
Évoquer l’origine veineuse à l’interrogatoire (profil de douleur, facteurs aggravants, contexte de grossesse, varices atypiques).
Documenter l’insuffisance veineuse pelvienne et rechercher une cause associée (compressions veineuses, atteintes veineuses des membres inférieurs, etc.).
Les examens les plus utilisés
Échographie-Doppler (souvent abdominale et endovaginale) : première ligne, utile pour visualiser des dilatations veineuses et des reflux ; certains documents décrivent comme seuil de dilatation une veine ovarienne > 6 mm dans certains contextes, à interpréter avec l’ensemble du tableau clinique.
IRM pelvienne : intéressante pour cartographier les veines, et aussi pour évaluer d’autres causes (endométriose, adénomyose, fibromes… selon indication clinique).
Angio-scanner : plutôt utile pour l’étude des variantes anatomiques et la recherche de compressions (May-Thurner, Nutcracker), quand cela est pertinent.
Phlébographie / venographie : examen invasif réalisé en radiologie interventionnelle, souvent au moment du geste, permettant de visualiser précisément le reflux et les réseaux variqueux.
(<a href="https://www.info-congestionpelvienne.fr/le-syndrome/informations-complementaires?utm_source=openai" target="_blank" rel="noopener noreferrer">info-congestionpelvienne.fr</a>)
Tableau comparatif : symptômes, indices et examens utiles
Situation | Ce que la patiente ressent souvent | Indices orientant | Examens fréquemment utiles |
|---|---|---|---|
Varices pelviennes / congestion | Pesanteur, douleur en fin de journée, dyspareunie, amélioration allongée | Aggravation debout, varices vulvaires/fessières/racine de cuisse | Doppler, IRM, parfois angio-scanner ; venographie pour cartographie fine |
Endométriose | Douleurs cycliques, dysménorrhée, dyspareunie, parfois infertilité | Retentissement autour des règles, antécédents évocateurs | IRM pelvienne ; avis gynécologique |
Fibromes / adénomyose | Douleurs, règles abondantes, sensation de “masse” parfois | Ménométrorragies, utérus augmenté, contexte | Échographie, IRM |
Causes urinaires/digestives | Brûlures mictionnelles, troubles du transit, douleur abdominale | Signes associés dominants (urinaires/digestifs) | Examens ciblés (ECBU, bilan digestif, etc.) |
(<a href="https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1166341323001434?utm_source=openai" target="_blank" rel="noopener noreferrer">sciencedirect.com</a>)
À retenir : l’embolisation n’est généralement envisagée qu’après un bilan clinique et d’imagerie cohérent, afin d’éviter de traiter une dilatation veineuse “accessoire” qui ne serait pas la cause principale des symptômes.
Quand envisager une embolisation des varices pelviennes ?
On discute une embolisation lorsque plusieurs éléments convergent :
Symptômes typiques (douleur pelvienne chronique, aggravation debout/fin de journée, dyspareunie…), avec retentissement sur la qualité de vie.
Échec, insuffisance ou intolérance des mesures initiales (antalgiques, mesures hygiéno-diététiques, prise en charge gynécologique si nécessaire, etc.).
Confirmation à l’imagerie d’une insuffisance veineuse pelvienne à traiter (reflux documenté) et recherche/prise en compte d’éventuelles causes secondaires (compressions).
Qu’attendre des résultats ? (chiffres issus de la littérature)
Les résultats varient selon les séries, les techniques et la sélection des patientes, mais les synthèses récentes vont dans le sens d’une bonne efficacité globale :
Une revue systématique (2024, 2038 patientes) rapporte un taux de succès technique d’environ 94% et un taux global de complications d’environ 9% (majoritairement mineures, avec une part plus faible de complications majeures).
Une revue (2016, littérature jusqu’en 2014) rapportait une amélioration clinique modérée à significative chez ≈88% des patientes à court terme, et ≈87% à plus long terme (suivis variables selon les études).
(<a href="https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC11128397/?utm_source=openai" target="_blank" rel="noopener noreferrer">pmc.ncbi.nlm.nih.gov</a>)
Important : ces chiffres sont des moyennes de publications, avec des niveaux de preuve hétérogènes ; ils ne remplacent pas une évaluation personnalisée (anatomie veineuse, symptômes, comorbidités, cause secondaire éventuelle).
Comment se déroule l’embolisation (en pratique) ?
L’embolisation est un traitement mini-invasif réalisé par un médecin radiologue interventionnel. Le principe : occlure les veines insuffisantes responsables du reflux (souvent veines ovariennes et/ou branches iliaques internes), afin de réduire la stase et la pression veineuse dans les plexus pelviens.
Pour mieux comprendre cette spécialité, vous pouvez consulter la page : La radiologie interventionnelle : qu’est-ce que c’est ?.
Étapes typiques d’un parcours
Consultation et analyse du dossier : symptômes, examens déjà réalisés, hypothèses concurrentes.
Planification du bilan d’imagerie si nécessaire (Doppler, IRM… selon le contexte).
Geste endovasculaire : mise en place d’un cathéter dans le réseau veineux, visualisation (venographie), puis embolisation des axes insuffisants.
Suivi : évaluation clinique (douleurs, dyspareunie, retentissement), et parfois imagerie de contrôle selon les cas.
(<a href="https://www.uclahealth.org/medical-services/radiology/interventional-radiology/conditions-treated/pelvic-congestion-syndrome?utm_source=openai" target="_blank" rel="noopener noreferrer">uclahealth.org</a>)
Quels matériaux sont utilisés ?
Selon l’anatomie et les objectifs, plusieurs agents d’embolisation peuvent être utilisés (souvent combinés) :
Coils (micro-spires),
Plugs (bouchons vasculaires),
Agents sclérosants (selon protocoles),
Agents liquides +++ (colle ou EVOH),
ou autres agents dans des indications spécifiques.
Le choix dépend de la cartographie veineuse, du type de reflux, des veines impliquées et des habitudes techniques de l’équipe.
Suites habituelles et reprise des activités
Les suites peuvent inclure une douleur pelvienne transitoire, des crampes ou une sensation de tiraillement pendant quelques jours. La reprise d’activité est souvent rapide, mais les modalités exactes (repos, antalgiques, activité physique, arrêt de travail) doivent être définies au cas par cas.
Risques, limites et situations particulières (en toute transparence)
Comme tout acte médical, l’embolisation comporte des risques. Les complications décrites dans les revues incluent des événements mineurs et plus rarement majeurs (définis selon les classifications utilisées dans les études). La décision doit mettre en balance le bénéfice attendu et les alternatives, en tenant compte de votre situation clinique.
(<a href="https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC11128397/?utm_source=openai" target="_blank" rel="noopener noreferrer">pmc.ncbi.nlm.nih.gov</a>)
Risques possibles (exemples, non exhaustif)
Hématome ou douleur au point de ponction.
Réaction au produit de contraste (rare) ou problème rénal chez les personnes à risque.
Infection (rare).
Migration de matériel, thrombose, récidive ou persistance de symptômes (selon anatomie et réseaux veineux impliqués).
Exposition aux rayons X : maîtrisée et optimisée, mais existante.
Et si la douleur n’est pas uniquement veineuse ?
Il arrive que plusieurs mécanismes coexistent (ex. congestion + endométriose, ou congestion + cause musculo-squelettique). Dans ce cas, l’embolisation peut améliorer une partie des symptômes sans tout “résoudre”. C’est précisément pour cela que le bilan initial et la discussion pluridisciplinaire (selon votre parcours) sont essentiels.
RADIOLOGIE INTERVENTIONNELLE 78 : où s’informer et comment s’orienter
Si vous suspectez une origine veineuse à vos douleurs, vous pouvez commencer par consulter les pages suivantes du site RADIOLOGIE INTERVENTIONNELLE 78 :
Centre Spécialisé de Radiologie Interventionnelle Parly II (Yvelines) (page d’accueil).
Embolisation des varices pelviennes (informations dédiées).
Rendez-vous en ligne au Centre Parly 2 (organisation pratique).
Blog CSRI 78 Radiologie (articles d’information patient).
Et parce que la radiologie interventionnelle prend en charge d’autres pathologies par embolisation, certaines patientes apprécient aussi de comparer les principes (mini-invasif, guidage, retour à domicile) avec d’autres indications, par exemple l’embolisation de varicocèle (mécanisme veineux différent, mais logique interventionnelle comparable).
FAQ – Varices pelviennes et embolisation en radiologie interventionnelle (Yvelines)
Quels symptômes doivent m’amener à consulter pour des varices pelviennes à RADIOLOGIE INTERVENTIONNELLE 78 ?
Le plus évocateur est une douleur pelvienne chronique (souvent > 6 mois) avec une aggravation en fin de journée, lors des stations debout prolongées, et parfois pendant/après les rapports. La présence de varices vulvaires ou de varices “atypiques” (fesses, racine de cuisse) renforce la suspicion. Une consultation permet de vérifier si le tableau est compatible, de relire les examens déjà faits (échographie, IRM…) et d’orienter le bilan avant de discuter une éventuelle embolisation.
Comment savoir si mon IRM ou mon Doppler suffit avant une embolisation des varices pelviennes ?
Tout dépend de la question clinique : confirmer un reflux veineux, cartographier les réseaux atteints, ou rechercher une cause secondaire (compression type May-Thurner/Nutcracker). En pratique, un Doppler est souvent un premier pas utile, et une IRM pelvienne peut aider à la fois pour les veines et pour éliminer d’autres causes (selon contexte). La venographie, elle, est parfois réalisée au moment du geste pour visualiser précisément les veines responsables. L’objectif est d’éviter un traitement “à l’aveugle”.
L’embolisation des varices pelviennes est-elle douloureuse ?
Pendant l’acte, l’équipe met en place des mesures d’analgésie adaptées au type de procédure. Après l’embolisation, certaines patientes ressentent une douleur pelvienne transitoire, des crampes ou une sensation inflammatoire pendant quelques jours. Cela est généralement pris en charge par des antalgiques selon prescription et par des consignes de reprise progressive des activités. Le point important est de distinguer une douleur attendue de suites simples et des signes qui imposent de recontacter l’équipe (fièvre, douleur intense inhabituelle, malaise, etc.).
Au bout de combien de temps peut-on sentir une amélioration après embolisation ?
L’amélioration peut être progressive. Certaines patientes ressentent un changement en quelques jours à quelques semaines, tandis que d’autres évaluent surtout le bénéfice à distance (plusieurs semaines à quelques mois), le temps que l’inflammation post-geste se résorbe et que la circulation veineuse se réadapte. Les études rapportent globalement une amélioration des scores de douleur après embolisation, mais la vitesse et l’ampleur de réponse dépendent de la sélection des patientes, de l’anatomie veineuse et d’éventuelles causes associées non veineuses.
(<a href="https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC11128397/?utm_source=openai" target="_blank" rel="noopener noreferrer">pmc.ncbi.nlm.nih.gov</a>)
Comment prendre rendez-vous au Centre Parly 2 (RADIOLOGIE INTERVENTIONNELLE 78) pour un avis ?
Si vous souhaitez un avis orienté “cause veineuse” de douleur pelvienne chronique, vous pouvez passer par le parcours du centre et, lorsque cela est proposé, utiliser la page dédiée au rendez-vous en ligne. Avant la consultation, préparez idéalement vos comptes rendus et images (échographie/Doppler, IRM, scanner), une chronologie des symptômes (début, facteurs aggravants, cycles), et les traitements déjà essayés. Cela aide à décider rapidement si un bilan complémentaire est nécessaire et si une embolisation est pertinente.
Sources externes utiles (fiables) pour aller plus loin
Revue systématique 2024 sur l’embolisation du syndrome de congestion pelvienne (accès libre – PMC).
Revue 2016 sur le traitement endovasculaire du syndrome de congestion pelvienne (PubMed).
Fiche patient Cleveland Clinic : Pelvic Congestion Syndrome.
FIGO–IPPS (2025) : appel à l’action sur la douleur pelvienne chronique.
Et maintenant ?
Si vos symptômes évoquent une congestion veineuse (douleur pelvienne chronique, aggravation debout/fin de journée, dyspareunie, varices vulvaires ou varices atypiques), l’étape la plus utile est d’obtenir un avis structuré avec relecture des examens et, si besoin, un bilan d’imagerie ciblé. Pour découvrir l’approche et les options de traitement mini-invasif, consultez la page Embolisation des varices pelviennes, puis accédez au rendez-vous en ligne au Centre Parly 2 via RADIOLOGIE INTERVENTIONNELLE 78.


