Centre Spécialisé de Radiologie Interventionnelle Parly II
Embolisation d'une fuite veineuse : un traitement mini-invasif de certaines dysfonctions érectiles
L'érection démarre normalement, puis elle retombe. Parfois avant le rapport, parfois dès la pénétration. Peu à peu, chaque rapport devient une source d'appréhension. Les médicaments oraux de l'érection ont aidé un temps, puis ne suffisent plus. Dans le couple, on finit par éviter le sujet, puis les rapports eux-mêmes.
Beaucoup d'hommes dans cette situation ont entendu la même phrase : « c'est sûrement le stress ». Le stress joue souvent un rôle. Mais chez certains hommes, il existe aussi une cause physique, mécanique : le sang arrive bien dans le pénis, mais il en ressort trop vite par les veines. On parle de fuite veineuse.
Cette cause peut, dans certains cas, se traiter sans chirurgie, par une technique de radiologie interventionnelle : l'embolisation de la fuite veineuse. Elle consiste à boucher, de l'intérieur, les veines par lesquelles le sang s'échappe.
Deux messages doivent être clairs dès le départ. D'abord, l'embolisation ne concerne qu'une partie des hommes qui ont des troubles de l'érection, et seulement après un bilan précis qui prouve la fuite. Ensuite, ses résultats sont variables : une amélioration est possible, une récidive aussi. Cet article vous explique le mécanisme, le diagnostic, le déroulement de l'intervention et ce que l'on peut raisonnablement en attendre.
Les troubles de l'érection (on parle encore parfois d'« impuissance ») sont fréquents, y compris chez l'homme jeune. Ils ne sont ni une faiblesse, ni une fatalité, et ils méritent une vraie démarche médicale.
Qu'est-ce qu'une fuite veineuse ?
La fuite veineuse est une cause de dysfonction érectile (troubles de l'érection) dans laquelle le sang, arrivé normalement dans le pénis, s'en échappe trop vite par les veines, si bien que l'érection ne se maintient pas. Les médecins parlent aussi de dysfonction veino-occlusive.
Comment fonctionne une érection ?
Comprendre l'érection permet de comprendre la logique du traitement. Trois idées suffisent.
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Le sang afflue. Lors de l'excitation, les artères du pénis se dilatent. Le sang remplit les corps caverneux : deux cylindres situés dans la verge, qui fonctionnent comme des éponges.
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Le verrou se ferme. En gonflant, ces éponges écrasent les petites veines contre leur enveloppe, une membrane rigide appelée albuginée. Le sang est alors piégé : c'est le « verrou veineux », ou mécanisme veino-occlusif. C'est lui qui maintient la rigidité.
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Si le verrou fuit, l'érection retombe. Quand ce verrou est défaillant, ou quand il existe des veines anormales qui court-circuitent le système, le sang ressort. L'érection démarre, mais ne tient pas.
La fuite veineuse n'est donc pas un problème d'arrivée du sang, mais de sortie. C'est pour cela que des traitements qui agissent surtout sur l'arrivée du sang peuvent être moins efficaces dans ce cas.
Les signes qui doivent faire penser à une fuite veineuse
Certains signes orientent vers une cause veineuse :
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une érection obtenue, mais qui ne se maintient pas ;
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une perte d'érection pendant le rapport, parfois très rapide (on parle de détumescence rapide) ;
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une rigidité qui varie selon la position, souvent meilleure debout ou allongé sur le dos ;
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une réponse faible, ou devenue nulle, aux médicaments oraux de l'érection ;
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chez l'homme jeune, des troubles présents depuis les premiers rapports (forme dite primaire) ;
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des troubles apparus après un traumatisme du bassin ou de la verge.
Ces signes orientent, mais ils ne suffisent jamais à poser le diagnostic. Beaucoup de patients me disent qu'on leur a d'abord parlé de stress. Le stress peut exister en même temps qu'une fuite veineuse : l'un n'exclut pas l'autre. Seul un bilan précis permet de faire la part des choses.

Comment confirmer le diagnostic ?
Une fuite veineuse ne se suppose pas : elle se démontre. Sans preuve par l'imagerie, il n'y a pas d'indication d'embolisation. Le bilan se fait en trois temps.
1. Le bilan général
Il est réalisé par l'urologue ou l'andrologue (médecin spécialiste de la sexualité et de la fertilité masculines), en lien avec votre médecin traitant. Il comprend un examen clinique et une prise de sang : glycémie (taux de sucre), cholestérol et testostérone (hormone masculine). Il recherche aussi les facteurs de risque cardiovasculaire : tabac, tension artérielle, diabète, surpoids, sédentarité.
2. L'écho-doppler pénien
C'est l'examen de référence. Il s'agit d'une échographie de la verge, qui mesure la circulation du sang. Elle est réalisée après une petite injection intracaverneuse : un médicament injecté dans la verge, à l'aide d'une aiguille très fine, pour provoquer une érection.
L'examen mesure deux choses : la vitesse d'arrivée du sang dans les artères, et le débit qui continue à sortir par les veines en fin d'érection (la vitesse télédiastolique). Une arrivée artérielle correcte, associée à une sortie anormalement élevée, oriente vers une fuite veineuse.
3. La cavernographie ou le cavernoscanner
Si le doppler est en faveur d'une fuite, une imagerie avec produit de contraste peut permettre de cartographier les veines responsables. La cavernographie utilise des radiographies, le cavernoscanner un scanner. Le produit de contraste est injecté dans les corps caverneux pendant une érection provoquée.
Sur ces images, normalement, le produit reste dans les corps caverneux. En cas de fuite, il va s'échapper par des veines qui ne devraient pas se remplir : la veine dorsale profonde, les veines caverneuses, les veines crurales (à la racine de la verge) ou le plexus péri-prostatique, un réseau de veines autour de la prostate. Cette carte guidera ensuite l'embolisation.
L'examen se déroule dans une salle fermée, avec une équipe réduite. La gêne, réelle au départ, s'estompe en général très vite.
Un signal pour le cœur. Les troubles de l'érection peuvent précéder de plusieurs années des problèmes cardiaques ou vasculaires. Les artères de la verge sont petites et souffrent souvent en premier. C'est pourquoi un bilan cardiologique est parfois proposé. Nous travaillons en lien étroit avec des cardiologues pour cela.
Pour qui l'embolisation est-elle indiquée ?
L'embolisation peut être discutée lorsque plusieurs conditions sont réunies :
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une fuite veineuse démontrée par le doppler et cartographiée par l'imagerie ;
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une arrivée du sang par les artères correcte ;
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un échec, ou une réponse insuffisante, des traitements médicaux bien conduits ;
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le souhait d'éviter les injections au long cours ou un implant pénien.
Le profil le plus favorable est souvent celui d'un homme jeune, avec une fuite isolée et bien localisée. La décision se prend toujours avec votre urologue ou votre andrologue.
Les situations où elle n'est pas adaptée
L'embolisation n'est pas le bon traitement dans les cas suivants :
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insuffisance artérielle prédominante : le problème principal est que le sang arrive mal, pas qu'il ressort trop vite ;
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atteinte du tissu caverneux lui-même : les « éponges » ont perdu leur souplesse (fibrose), par exemple après un priapisme (érection douloureuse prolongée) ou avec un diabète évolué. La fuite vient alors du tissu, pas de veines que l'on peut boucher ;
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cause hormonale non corrigée, comme un manque de testostérone ;
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cause neurologique ;
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origine principalement psychologique, sans fuite démontrée ;
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facteurs de risque non contrôlés, en particulier un tabagisme actif, qui abîme les vaisseaux et compromet le résultat ;
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infection en cours ;
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allergie au produit de contraste iodé ou insuffisance rénale : ce n'est pas toujours une contre-indication absolue, mais cela se discute au cas par cas.
Dire non à une embolisation fait partie de mon travail. Quand elle n'est pas adaptée, d'autres solutions existent et je vous oriente vers elles.
Comment se déroule l'embolisation d'une fuite veineuse ?
L'embolisation consiste à boucher un vaisseau de l'intérieur, en y amenant un matériel adapté par un fin tuyau souple (un cathéter). Il n'y a pas d'incision chirurgicale de la verge.
Avant l'intervention
Une consultation permet de revoir ensemble le doppler et la cartographie des veines, de vous expliquer la procédure et de répondre à vos questions. Une prise de sang vérifie la fonction des reins et la coagulation. Votre partenaire peut vous accompagner à cette consultation si vous le souhaitez.
Le jour de l'intervention
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En ambulatoire : vous entrez et sortez le jour même.
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Sous anesthésie locale, avec si besoin une sédation légère pour vous détendre.
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L'accès se fait par une petite veine, soit sur le dos de la verge, soit au pli de l'aine, selon la carte des veines. Une aiguille fine y introduit un cathéter (tuyau souple).
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Le repérage : sous contrôle radiologique, le produit de contraste montre à nouveau les veines par lesquelles le sang s'échappe.
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La fermeture des veines : elles sont bouchées avec de petites spirales métalliques (des coils), une colle biologique ou un produit sclérosant, qui irrite la paroi de la veine pour la faire se refermer. Ces techniques peuvent être associées.
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Le contrôle final vérifie que la fuite est bien réduite.
Le sang qui devrait rester dans les corps caverneux s'échappe par des veines de fuite. Le cathéter, introduit par une veine de la verge ou du pli de l'aine, permet de les fermer de l'intérieur.
L'intervention dure en général de 30 minutes à 1 heure.
Après l'intervention
Un pansement compressif est posé au point de ponction. Vous sortez le jour même, accompagné. Un repos relatif est conseillé quelques jours, et une abstinence sexuelle est demandée pendant environ 2 à 4 semaines. Une consultation de suivi est programmée pour évaluer le résultat.
Quels résultats peut-on attendre ?
L'objectif est d'améliorer le maintien de l'érection : soit directement, soit en rendant à nouveau efficaces les traitements médicaux qui ne marchaient plus. Ce n'est pas une promesse de retour à une érection « comme avant ».
Les résultats sont variables. Certains hommes s'améliorent nettement, d'autres partiellement, d'autres pas du tout. Dans les séries récentes les plus importantes, menées en Suisse sur plus d'une centaine de patients, environ la moitié des hommes (de 44 à 59 % selon l'étude) ont eu une amélioration jugée significative sur un questionnaire d'érection standardisé, avec un recul moyen d'environ 9 mois. Les études plus anciennes, plus petites, rapportent des résultats allant d'environ un homme sur cinq à deux sur trois.
L'effet peut s'atténuer. Avec le temps, d'autres veines peuvent prendre le relais et la fuite peut réapparaître. Dans un registre récent, environ 1 patient sur 10 a présenté une récidive ou une persistance de la fuite, en moyenne au bout d'un an et demi. Une nouvelle procédure est parfois possible.
Le niveau de preuve reste limité. Les données publiées reposent surtout sur des séries de patients, sans comparaison avec un groupe témoin, et avec un recul de quelques années au plus. La technique n'est pas un standard reconnu par tous : certains urologues restent réservés, et les recommandations européennes d'urologie ne la placent pas parmi les traitements de première intention.
Vous pouvez optimiser le résultat. L'arrêt du tabac, le contrôle de la tension, du diabète et du cholestérol, et si besoin un accompagnement sexologique ou de couple augmentent les chances de bénéfice. Après des mois ou des années de difficultés, l'appréhension ne disparaît pas du jour au lendemain, même quand la mécanique s'améliore. La place de votre partenaire dans cette démarche compte aussi.
Quels sont les risques et effets secondaires ?
L'embolisation est une intervention peu invasive, mais pas sans risque. Les effets les plus fréquents sont bénins et passagers :
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un hématome ou une ecchymose (un « bleu ») de la verge ou du point de ponction ;
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un gonflement et une douleur transitoires ;
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une diminution transitoire de la sensibilité du gland. Elle inquiète souvent, mais elle régresse en général en quelques semaines.
Des complications plus rares existent : infection, ou migration d'une partie du matériel d'embolisation vers les poumons (embolie pulmonaire), rapportée chez moins de 2 % des patients dans les séries récentes. Ces risques, et la manière de les limiter, sont discutés en détail en consultation.
Quand rappeler le centre sans attendre ?
Fièvre
Douleur qui augmente au lieu de diminuer
Hématome qui grossit
Érection douloureuse qui dure plus de 4 heures
Difficulté à uriner
Essoufflement ou douleur dans la poitrine (appelez le 15)
Embolisation, médicaments, injections, implant : où se situe-t-elle ?
Il n'existe pas un traitement unique des troubles de l'érection, mais une palette d'options. Le choix dépend du mécanisme exact, de votre âge, de vos attentes et de votre couple. Il se discute avec votre urologue ou votre andrologue.
Les mesures de base
Arrêt du tabac, activité physique régulière, contrôle du diabète, de la tension et du cholestérol, et prise en charge psychologique ou sexologique si besoin. Elles restent indispensables dans tous les cas, quel que soit le traitement choisi.
Les médicaments oraux
Ils augmentent l'afflux de sang dans la verge lors de l'excitation. Ils sont efficaces chez beaucoup d'hommes. Mais en cas de fuite veineuse, le sang arrive bien… puis ressort : c'est pourquoi ils sont souvent moins efficaces dans cette situation.
Les injections intracaverneuses et les dispositifs
L'injection d'un médicament directement dans la verge, avant le rapport, provoque une érection. La pompe à vide crée une érection par aspiration, et l'anneau de constriction, placé à la base de la verge, retient le sang. Ces solutions sont efficaces, mais contraignantes au quotidien.
L'embolisation
Elle traite la cause mécanique, quand la fuite est démontrée et localisée. Elle peut aussi rendre à nouveau efficaces les traitements médicaux.
L'implant pénien
C'est la solution chirurgicale de référence lorsque les autres options ont échoué. Il s'agit d'un dispositif placé dans les corps caverneux, qui permet une rigidité à la demande.
Message essentiel : l'embolisation ne ferme aucune porte. Après une embolisation, vous pouvez toujours utiliser des médicaments, des injections, ou envisager un implant si nécessaire.
Questions fréquentes
Une fuite veineuse peut-elle guérir seule ?
Une fuite veineuse liée à une anomalie anatomique ne disparaît généralement pas d'elle-même. En revanche, l'arrêt du tabac, l'activité physique et le contrôle des facteurs de risque peuvent améliorer la qualité des érections. Un bilan permet de savoir si la fuite est la cause principale et si un traitement spécifique se justifie.
L'embolisation d'une fuite veineuse est-elle douloureuse ?
L'intervention se fait sous anesthésie locale, parfois avec une sédation légère. La piqûre de l'anesthésie est le moment le plus désagréable. Ensuite, on ressent surtout une pression ou une chaleur lors de l'injection des produits. Après l'intervention, une gêne modérée est fréquente quelques jours et se soulage avec des antalgiques simples.
Combien de temps attendre avant de reprendre une activité sexuelle ?
Une abstinence de quelques semaines est demandée, en général 2 à 4 semaines selon le protocole et votre récupération. Ce délai laisse le temps aux veines traitées de se refermer et au point de ponction de cicatriser. La date de reprise vous est précisée lors de la consultation de suivi.
L'embolisation est-elle remboursée ?
La prise en charge dépend de la situation et des examens réalisés. Les examens du bilan, comme l'écho-doppler pénien, sont des actes pris en charge par l'Assurance Maladie. Pour l'embolisation elle-même, les modalités de remboursement et un éventuel reste à charge vous sont expliqués précisément en consultation, avant toute décision. Une cotation spécifique de la CCAM existe pour l'embolisation des fuites veineuse de la verge : il existe un remboursement.
Peut-on encore utiliser des médicaments ou des injections après une embolisation ?
Oui. L'embolisation n'empêche aucun traitement ultérieur. Chez certains patients, elle rend même à nouveau efficaces des médicaments qui ne fonctionnaient plus. Les injections, la pompe à vide et l'implant pénien restent possibles si le résultat est insuffisant.
En résumé : faire le point sur une fuite veineuse dans les Yvelines
Quand l'érection ne tient pas malgré les traitements, une cause veineuse mérite d'être recherchée. Elle ne se devine pas : elle se prouve par un bilan précis, écho-doppler pénien puis cartographie des veines. Chez certains hommes, elle peut alors se traiter sans chirurgie, par embolisation, avec des résultats réels mais variables.
Je vous reçois en consultation d'évaluation de radiologie interventionnelle dans les Yvelines (78), en lien avec votre urologue ou votre andrologue.
Prendre rendez-vous : https://www.doctolib.fr/radiologue/le-chesnay/arnaud-pouvelle?pid=practice-721117
Pensez à apporter vos examens : écho-doppler, prise de sang, comptes rendus et courriers de vos médecins. La consultation se déroule en toute confidentialité, dans un cadre discret. Vous pouvez venir seul ou accompagné.
Dr Arnaud Pouvelle, radiologue interventionnel.
Sources scientifiques
Recommandations
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